[ Twincest ]

C'est tellement .... CUTE!


Trouvé sur : x-idyllische-liebe-x
[ Twincest ]
# Posté le lundi 10 décembre 2007 05:24
Modifié le mardi 01 janvier 2008 14:25

[ Twincest ]

Keep Cool B.



Trouvé sur : x-idyllische-liebe-x
[ Twincest ]
# Posté le lundi 10 décembre 2007 05:24
Modifié le mardi 01 janvier 2008 14:24

[ Little One Shot ]

Un peu de lecture en attendant...

C'est pas terrible...

Désolée...

oOoOoOoOoOoOoO


Je n'aurais jamais dû accepter.
La dernière fois déjà, je m'étais promis de ne jamais recommencer.
Celle d'avant aussi...
Mais pourquoi est-ce que j'ai dit oui ?
Sûrement, un sombre côté maso qui s'est furtivement glissé dans un recoin de mon cerveau.

Et voilà que je me retrouvais là, assis sur un fauteuil inconfortable, au tissu bordeaux élimé, qui avait sûrement dû être occupé par des dizaines de victimes malheureuses avant moi. Des hommes, probablement, qui s'étaient laissé embarqué dans un après-midi de torture...

J'en étais là de mes lamentations, lorsque un rideau en velours noir vola, emporté par une tornade sombre.

« Et celui-là, t'en penses quoi ? » demanda, légèrement angoissé, un grand brun aux cheveux longs.

L'autre lui jeta un coup d'½il blasé et marmonna un très convaincant :

« Ouais, cool... »

Ca devait être le 25ème jean qu'il essayait depuis le début de l'après-midi.

Bill se regardait sous toutes les coutures dans les grands miroirs qui habillaient les murs du salon d'essayage.

« T'as vu, il tombe bien, hein ? » Il semblait au jeune homme assis que l'autre essayait de se dévisser le cou pour essayer d'apercevoir le tombé du tissu sur ses fesses. C'était...euh...ridicule.

« Ouais, ouais... »

« Cache ton enthousiasme, tu risques l'infarctus à t'exciter comme ça »

Il lui avait parlé sans quitter son propre reflet des yeux, mise en valeur par les lumières dorées de l'endroit. Il était beau quand même.

L'instant narcissique passé, il lança :

« Bon allez, j'le prends ! »

Merci mon dieu pensa l'autre.

« Plus que la chemise à choisir ! » ajouta Bill dans un grand sourire.

Dieu n'existe pas, c'est bien ce que je pensais.

Respiiiiiire.

« GUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUSSSSSSSSSSSSSSS »

Cri hystérique.
Sursaut.
Rideau qui s'ouvre.
Bill torse nu, en jean.
--'
Oh, Gött. (Non, il n'existe pas, tu te rappelles ?)
L'air effrayé, le bras tendu devant lui, un bout de tissu noir qu'il tient du bout des doigts, le plus loin possible de sa peau imberbe et blanche.

« JME SUIS TROMPE DE TAILLE ! J'AI PRIS DU L !!!!! »

« Okay, t'affoles pas princesse. J'vais aller voir un vendeur. »

Gustav attrapa la chemise, l'échangea contre une autre, similaire, mais d'une taille inférieure et retourna au salon d'essayage.

Le rideau était refermé.

« Bill ? » appela doucement le blond.

Le rideau s'ouvrit, un monceau de fringues étaient éparpillé sur toutes les surfaces a peu près planes. Vu la taille de la cabine, le nombre de fringues, Gustav compris l'agacement qu'il avait pu ressentir peu avant.
Bill était toujours torse nu, les premiers boutons de son jean étaient ouverts.

*Bug Gustavien*

« Bein, tu veux rentrer ou quoi ? » se moqua le brun.

Toutes les cellules de Gustav crièrent un oui si...collectif qu'il eu un instant peur que Bill puisse l'entendre. Il n'y avait que sa raison qui criait « NON ! Pas les potes, on en avait parlé...Pas lui... »

Il se reprit, secoua la tête et ressortit.

Pas les potes.

Pas les potes.

Pas les potes.

Pas Bill.

Il s'était à peine rassit que Bill brailla :

« Gus ! La chemise ! »

Il rougit et se releva vivement en se rendant compte qu'il tenait toujours le vêtement dans la main.

Il lui tendit sans regarder à l'intérieur de la cabine. Il s'attendait à ce que Bill attrape le morceau de tissu mais il lui agrippa la main et l'attira violemment derrière l'épais rideau.

« Mais, qu'est-ce que... »

Il se tenait contre Bill. Bill qui était torse-nu et lui murmura.

« Tu serais jamais venu sinon, jte fais peur ou quoi ? »

« Mais...Bill ? »

« Quoi ? »

« Comment tu... »

« Comment je sais que jte plais ? T'es aussi transparent que de l'eau, Gustav, on l'a tous vu. »

Gustav rougit et baissa la tête.
Bill lui attrapa doucement le menton et le força à le regarder.

« T'en as envie, j'en ai envie, il est où le problème ? »

Avant que Gustav n'ait pu répondre, Bill baissa la tête, ferma les yeux et approcha son visage très près, il posa ses lèvres ses celles du blond.

Gustav se dégagea doucement.

« Il n'y a aucun problème, c'est vrai » répondit-il en souriant.

Puis il reprit son baiser, posant ses mains sur la peau nue du dos de Bill, le collant à lui, pendant que celui-ci, apparemment déjà bien excité s'attaquait à son tee-shirt.

A croire qu'ils avaient attendu ce moment depuis longtemps. Leurs corps étaient avides l'un de l'autre, leurs peaux se cherchaient, leur bouches se trouvaient, leur mains se touchaient.

Une douce et diffuse chaleur commençait à envahir le bas-ventre de Gustav. Elle s'intensifia lorsque Bill défit un à un les boutons de son jean sans cesser de l'embrasser, de l'exciter à sa langue, avec ses lèvres qui se posaient dans son cou, sur son torse, sur ses épaules.
Le blond n'était pas en reste, il avait déjà fait glisser le pantalon de Bill et le caressait sur son boxer sentant à quel point il était déjà dur et humide.

Ils tentaient de contenir leurs gémissements se rappelant où ils étaient. Mais Gus ne pu retenir celui qui monta en lui lorsque Bill plongea directement la main dans son boxer pour empoigner son érection.
Il faisait aller venir sa main, de plus en plus loin, mais doucement, beaucoup trop doucement.

« Bill... » murmura-t-il.

L'autre sourit et enleva sa main de l'endroit chaud, brûlant même d'où elle se trouvait.

Il s'agenouilla sur le tas de vêtements qui traînait. Puis d'un geste, descendit le jean et le sous-vêtement de Gustav qui souffla en ne se sentant plus comprimé par ces désagréables morceaux de tissus.
La chaleur du lieu était étouffante. Excitante.

Il approcha sa bouche et sans même aucun autre geste, il le prit en bouche immédiatement, provoquant un hoquet de surprise chez l'autre. Les mouvements qu'il avait entrepris était complètement indécents, pas du tout mesurés...Mais il fallait faire vite...Il était dans... une cabine d'essayage !
Rien qu'à cette idée, le corps de Gustav se tendit. Bill accéléra encore les mouvements de sa langue, de ses lèvres sur le sexe de Gustav.

« Bill, je... »

Il savait. Il intensifia encore ses gestes, mettant tout son art dans ce qu'il faisait jusqu'à ce qu'il sente Gustav se contracter sous lui, qu'il sente le liquide chaud et amer couler sur sa langue, puis descendre dans sa gorge.

Il ferma un instant le yeux, tremblant lui aussi.

Gustav semblait avoir du mal à respirer, mais reprenant ses esprits, il releva Bill et recommença à le caresser, mais il l'arrêta...

« Laisse tomber Gus... »

« Quoi ? Attends j'veux que toi aussi... »

« C'est pas la peine » répondit Bill dans un demi sourire.

« Comment ça ? » Il ouvrit de grands yeux en comprenant. « Sans que je te touche ? »

« Ouais, j'étais trop excité »

Il semblait amusé par la situation.

« Je crois qu'il faudrait que tu te rhabilles et que tu sortes d'ici, parce qu'ils vont commencer à se poser des questions... »

Gustav sourit et s'exécuta. Lorsqu'il souleva le rideau pour sortir, Bill lui susurra à l'oreille.

« Jfinis de choisir quelques trucs et on rentre... »

Gustav frissonna et retourna s'asseoir dans le fauteuil usé, impatient.


oOoOoOoOoOoOoO




Un avis?
# Posté le lundi 17 décembre 2007 15:00
Modifié le mardi 01 janvier 2008 13:43

Tagguée!

Bein voilà, ça devait arriver, je me suis faite tagguée par : Der-schlussel-by-sasha



7 choses à savoir sur moi:


1 – Je m'appelle July
2 – J'ai 21 ans
3 – Je passe en troisième année de Licence de Droit
4 - J'ai un humour absolument à toute épreuve
5 – Je n'aime pas être une "grande"
6 – J'ai un piercing au nombril, un à la langue et un tatouage
7 – Je tombe amoureuse de tout, tout le temps

7 choses que j'aime:


1 – La musique
2 – Paris (à mort)
3 – MSN, textos, mails, blog, forums
4 – Lire, tout, tout le temps, encore et toujours.
5 – Ecrire, tout, tout le temps, sur n'importe quoi
6 – Rire, Vivre
7 – Elles*, Eux*


7 choses que je n'aime pas:


1 – Avoir froid
2 – Mon inconstance
3 – Le droit
4 – Toujours travailler au dernier moment
5 – Ne pas savoir quoi faire quand les gens sont tristes
6 – La méchanceté, l'intolérance
7 – Louper TH à 10 minutes près quand je missione ><


7 choses que je sais faire:


1 – Lire des lemons en amphi en suivant le cours (à peu près)
2 – Parler de TH à mes amis qui n'en ont sûrement rien à foutre.
3 – Me balader dans les Halles sans me perdre.
4 – Cuisiner sans recettes
5 – Taper mon portable/ordi quand ils ne marchent pas
6 – Vivre et rire
7 – Manger du Nutella


7 choses que je ne sais pas faire:


1 – Pleurer
2 – Montrer que je les aime à ceux qui comptent.
3 – Ne pas lire les suites des fics que j'aime quand elles sont en ligne alors que j'ai du taff par dessus la tête
4 – Faire une dissertation de Philo
5 – Ne pas dormir
6 – Être dans la demi mesure.
7 – Me forcer.


7 choses à faire avant de mourir:


1 – Allez à NYC
2 – Leur* parler
3 – Vivre
4 – Ecrire
5 – Les aimer du mieux que je peux
6 – Faire des trucs dingues
7 – Ne plus avoir peur de la mort


7 chansons préférées:


1 – "My December" Linkin Park
2 – "After The Rain" Cinema Bizarre
3 – "Highway to Hell" ACDC
4 – "Durch Den Monsun" Tokio Hotel
5 – "Coma White" Marylin Manson
6 – "Protect Me From What I Want" Placebo
7 – "J'veux qu'on baise sur ma tombe" Saez


7 groupes/chanteurs préférés:


1 – Tokio Hotel
2 - Linkin Park
3 – 30 seconds to mars
4 – Cinema Bizarre
5 – Paramore
6 – James Blunt
7- Mika


7 choses que tu dis souvent:


1 – FUCK!
2 – C'est la loose!
3 – KYAAAAAAAAA!
4 – Hiiiiiiiiii!
5 – Tokio Hoteeeeeeeeel
6 – Tu vois...Georg, patati patata, Georg, par-ci, par là, Georg encore et toujours
7 – Peace, check

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 11:38
Modifié le lundi 21 juillet 2008 06:37

Chapitre 9 - Sensualité [ Sinnlichkeit ]

Chapitre 9 - Sensualité [ Sinnlichkeit ]




oOoOoOoOoOoOoOo



Chapitre 9...enfin!
Je n'en suis pas du tout satisfaite.
Il n'a pas été relu (ma bêta étant en train de mourir entre bestioles bizarres, parents blagueurs et soleil perfide)...donc je m'excuse d'avance pour les fautes et maladresses...


oOoOoOoOoOoOoOo




Après d'âpres négociations, Bill avait réussi à convaincre Ana et Georg de l'accompagner au Dark Side. Pas question qu'il y aille seul, l'air de chercher quelque chose ou quelqu'un...Bill était trop fier pour ça.
Ils arrivèrent tôt, s'installant dans des canapés qui bordaient la piste de danse. Bill sirotait une vodka-orange en fumant, les laissant faire ce qu'il faisait le mieux pour le moment, se peloter.

Il laissait ses yeux errer sur les anges de la nuit. Des garçons plus ou moins vieux, plus ou moins beaux soutenaient parfois son regard, mais il n'y faisait pas attention. Il ne cherchait qu'une seule personne. Et il savait très bien ce qu'il attendait de celle ci.
Les anges de la nuit sont tous les mêmes, ils poursuivent la même quête...il errent dans la nuit et le bruit pour échapper à cet amer et insipide quotidien...Pour quelques instants de Paradis dans les Enfers...Sexe, musique, alcool, drogue, s'enfuir quelques heures dans un autre monde, leur monde, pour vivre une autre vie, pour être quelqu'un d'autre ou plutôt eux même, pour effacer le mal-être et la douleur dans un fugace instant d'illusion artificielle, superficielle. S'écraser dans le plaisir pour quitter ce monde, pour s'envoler et s'oublier, quitter cette morale et cette pudeur qui les engourdit, plonger dans l'éphémère pour un instant d'éternité. Pour être un instant soi-même, pour se sentir vivant et sortir de tous ces carcans.
Bill se métamorphosait en ange à mesure des verres d'alcool qu'il ingurgitait, au fur et à mesure des coups encaissés... La douleur s'éloignait, elle n'était plus qu'un murmure étouffé qui s'atténuait à chaque gorgée brûlante et bienfaisante, à chaque bouffée irritante et planante. Elle se tue complètement lorsqu'il aperçu un ange blond traverser au loin. Bill se leva brusquement, il chancela mais se reprit lorsqu'il le vit s'éloigner de lui. Il se rapprochait mais sa course était ralentie par les danseurs qui bougeaient au rythme de la musique lancinante et par les effets de l'alcool.
Il mis un moment à le retrouver, mais finit par l'apercevoir alors qu'il pénétrait dans les toilettes. Bill l'y suivit et grimaça lorsque la lumière crue et violente agressa ses pupilles dilatées. Vic se lavait les mains et, lorsqu'il leva les yeux vers le miroir, il vit le jeune androgyne, appuyé contre un mur derrière lui, les mains dans les poches, qui le regardait, timidement, intensément, effrontément, avidement. L'ange blond sourit, se retourna et s'approcha de Bill, il posa sa main droite contre le mur au niveau du visage de celui qui lui faisait face. Leurs yeux étaient au même niveau, à quelques centimètres l'un de l'autre, tout comme leurs silhouettes longues et fines.

« Salut bébé, content de te voir »

Bill lui sourit, presque timidement.

« J'ai pas mal pensé à l'autre nuit... » continua Vic, tout en se rapprochant.

« Et franchement... » Il colla son bassin à celui de Bill.

« Je crois bien que... » Il bougea légèrement ses hanches contre lui.

« ...que j'ai rarement pris mon pied comme ça... »

« On recommence quand tu veux... »
murmura Bill, le souffle court, les yeux mi-clos.

« Quand je veux ? » répondit Vic, sur un ton légèrement ironique sans cesser de remuer contre Bill.

« Quand tu veux je t'ai dit... »
Presque inconsciemment Bill bougeait avec lui.

« D'accord ! »

Il se décolla vivement et s'engouffra dans la nuit fluorescente et bruyante. Bill se redressa vivement sous l'effet de la surprise.

« Putain » marmonna-t-il.

Il se regarda dans le grand miroir qui lui faisait face, lorsque son regard descendit sous sa ceinture, il vit son jean moulant déformé par une érection assez...imposante qu'il tenta de calmer.


Il ne retrouva pas Ana et Georg, ils avaient du rentrer, entreprendre des choses plus intéressantes.
Il s'accouda au bar, commanda un autre verre et alluma une clope.
Il l'avait a peine terminé et allait en rallumer une autre lorsque son portable vibra contra sa cuisse.

« Maintenant ? »

« Maintenant »

Vic apparu de nulle part, lui enlaça la taille et lui murmura à l'oreille :

« Alors, maintenant ? Vraiment ? »

« Jte l'ai dit : quand tu veux... »
répondit Bill en le regardant droit dans les yeux et en se mordillant la lèvre inférieur.

Vic lui attrapa la main, mêla ses doigts aux siens et l'entraîna derrière lui.
C'est presque en courant qu'il se rendirent à l'appartement de Vic. Il avait à peine refermé la porte que Bill se colla à lui, l'embrassant à pleine bouche, forçant l'entrée de ses lèvres, faisant jouer le froid de son piercing contre la chaleur de sa langue. C'était un combat sans douceur entre eux. Ne coexistaient qu'un désir farouche et une envie intense.
Vic se détacha de la bouche de Bill pour plonger dans son cou, l'embrasser, le lécher, le mordre, pour laisser la marquer de cette envie qui les tenaillait.
Le brun passa ses mains sous le tee-shirt de l'autre pour caresser le dos légèrement musclé, pour serrer contre lui ce corps dont il avait faim, puis finalement pour enlever le tee-shirt superflu et gênant. Puis il s'attaqua au jean de l'ange blond pendant que celui-ci se débattait avec sa ceinture. Sans le laisser terminer, Bill le plaqua contre un des murs et s'agenouilla devant lui.
Il fit glisser le pantalon le long de ses jambes, pour le faire atterrir sur ses chevilles. Il caressa lentement les cuisses fines, son aine, son ventre, ses fesses, puis le sexe durcit par-dessus le tissu qui séparait encore leurs deux peaux. Il le toucha, le frôlait, faisait languir Vic...Puis dans un geste brusque, il abaissa le boxer qui rejoignit le jean et il commença à le toucher directement.
Ses doigts agiles, rendus hardis par l'alcool et le désir se promenaient sur l'érection chaude de Vic. Serrant sa main, il débuta de lents, très lents vas et viens. Des mouvements indécents et insupportables pour le blond dont les genoux fléchissaient et les gémissements s'étouffaient dans sa gorge offerte. Bill desserra son étreinte, leva les yeux vers Vic, puis en ne cessant de le regarder, déposa un baiser sur la peau tendue, puis un autre et encore un autre...Il sentit l'autre se durcir et se contracter encore plus sous ses lèvres, ce qui l'encouragea à continuer. Il ne savait pas ce qu'il faisait, mais l'instinct et l'envie le guidaient, et plutôt bien apparemment.
Il commença à lécher tout doucement, presque imperceptiblement, de bas en haut, en évitant l'extrémité, délicate et sûrement déjà humide. Puis soudainement, il y posa ses lèvres, qu'il écarta doucement, pour venir frôler du bout de sa langue la muqueuse si sensible que Vic tressaillit et gémit longuement. Bill faisait jouer le bijou froid sur le sexe tendu et désireux devant lui.
Il se recula légèrement et sa main prit le relais de sa bouche.
Il le masturbait lentement, si lentement qui Vic ouvrit les yeux et gémit d'une voix suppliante :

« Bébé... »

Bill sourit et le prit en bouche, comme ça, brusquement. Il fit glisser ses lèvres le long du sexe de Vic, de plus en plus vite de plus en plus loin, en les serrant légèrement, pour rendre plus étroite cette ouverture qu'il avait lui-même créée.
Il le sentit palpiter, il sentit ses testicules se contracter sous ses doigts baladeurs et bien avant que Vic dise : « Bébé...j'arrive... » Bill savait qu'il n'allait pas tarder à jouir. Alors, il accéléra son mouvement, suça, lécha, mordilla, branla et il laissa Vic se libérer dans sa bouche dans un cri rauque.

Les jambes du blond flanchèrent et il se retrouva agenouillé en face du Bill.

« Putain, bébé... »

Son souffle était court et irrégulier, des mèches de cheveux étaient collées à son visage en sueur. Il avait l'air d'avoir couru des kilomètres.

« Putain...on m'avait jamais... »

Bill ne voulait pas entendre ça, pas besoin d'être comparé aux autres, cette nuit il était à lui, uniquement à lui.
Il ouvrit un peu plus son jean pour se libérer un peu de la compression du tissu épais. Lorsqu'il vit cela, le regard de Vic se ralluma. Il se releva se débarrassa des vêtements qui entravaient ses chevilles et invita Bill à le suivre.
Ils se rendirent dans ce qui semblait être le salon, Vic fit asseoir Bill sur un grand canapé, leurs corps n'étaient éclairés que par les lumières de la ville qui filtraient à travers les volets clos. Il était debout entre les genoux écartés du brun, il se pencha pour lui ôter son tee-shirt, puis son pantalon et pour finir son sous-vêtement. Il s'assit alors sur lui, un genou de chaque côté des hanches de Bill. Son excitation était de nouveau palpable et surtout visible. Vic commença à bouger sur lui, lorsque leurs deux sexes se frôlèrent un cri monta dans la gorge de Bill...il tenta de le retenir. Vic s'approcha de son oreille tout en continuant à l'exciter :

« Crie, bébé, crie si c'est bon, te retiens pas... »

Ils continuèrent pendant un moment.

« C'est à toi ce soir, bébé »

Bill le regarda, il n'était pas sûr d'avoir compris.

« Tu veux que je... ? »

« Ouais »


Bill attrapa alors les hanches de Vic et le positionna sur lui.

« Hé, attends » dit-il doucement « Faut que tu me prépares un peu avant ... »

Bill rougit et baissa les yeux.
Vic lui attrapa le menton, et le força doucement à relever la tête.

« Pas de problème, bébé... »

Il lui déposa un baiser sur les lèvres, baiser qui s'approfondit rapidement. Les mains de Bill parcouraient le corps nus et désirable qui lui faisait face, Vic continuait à bouger, à laisser leurs sexes se frôler. Dans la pièce sombre, on n'entendait que leurs gémissements et leurs respirations saccadées.
Bill approcha ses doigts de l'intimité de Vic, il effleura d'abord puis sa caresse se fit plus insistante, moins timide. Le blond se cambra lorsqu'il sentit un doigt le pénétrer et jouer en lui...il frissonna quand un deuxième entra en lui. Bill regardait Vic, il ne savait pas vraiment...

« Fais les bouger...Plie-les... »

Bill s'exécuta, tout ça l'excitait terriblement...c'était nouveau...c'était bon.

« Viens... » souffla Vic.

Bill attrapa les hanches fines, le positionna au-dessus de lui. Et doucement, le fit descendre.
Il allait lentement, il essayait de mesurer ses gestes, malgré son excitation, il avait peur de lui faire mal. Il ne savait pas vraiment comment faire en fait...Ce fut Vic qui de lui-même s'empala brusquement sur Bill qui cria.
Le sentir tout autour de lui comme ça...dans cet étau de chair...qui l'enserrait...c'était tout simplement incroyable.
Vic cessa de bouger quelques instants pour s'habituer à cette présence inquisitrice en lui, puis il se releva doucement, entama un mouvement accentué par Bill qui ne pouvait s'empêcher de remuer le bassin.

Ils se regardaient, s'embrassaient, se touchaient.
La pénétration était de plus en plus forte, de plus en plus brutale, du plus en plus intense.
Bill attrapa le sexe de Vic et commença à aller et venir, comme il l'avait fait tout à l'heure. Pendant que l'autre accélérait ses propres mouvements.
Bill ne mesurait plus vraiment ce qu'il faisait, leurs cheveux se collaient sur leurs fronts, leurs nuques, ils transpiraient, haletaient.
Leurs mains se touchaient, se liaient, se délaient, se caressaient encore et encore.

Leurs bassins se cognaient de plus en plus vite et de plus en plus forts. Bill lâcha le sexe de Vic et planta ses ongles dans son dos, pendant qu'il jouissait en lui. Le blond, ressentant l'orgasme de Bill jouit à son tour entre leurs deux ventres serrés.

La tête de Bill reposait en arrière, celle de Vic contre le torse du brun. Leurs poitrines se soulevaient rapidement. Ils étaient ensemble mais ailleurs, hors de cette pièce, hors de cette ville, hors de la réalité même.

Finalement Vic se dégagea, se releva et attrapa la main de Bill. Sans ouvrir aucune lumière, sans dire un mot ils se rendirent dans la salle de bain, se glissèrent ensemble sous la douche sans un mot, se lavèrent mutuellement, se séchèrent l'un et l'autre...
Bill voulait aller chercher ses affaires, il savait qu'il devait rentrer.

« Tu vas où bébé ? » demanda doucement Vic, alors que le brun s'apprêtait à sortir de la pièce.

« M'habiller... » répondit Bill tout aussi doucement.

« Tu veux pas rester... ? »


Bill haussa un sourcil.Vic continua :

« C'est comme tu veux... »

« Non, c'est pas ça, c'est juste que... »

« Oui, je sais...tu restes ? »

« Bien sûr »


Ils avaient tout de même ré enfilé leurs sous-vêtements et s'étaient installés dans le canapé qui venait d'être témoin de leurs ébats en buvant un verre d'une quelconque boisson, dont ils ne voulaient qu'elle ne soit que désaltérante.

« Tu veux fumer ? »

« Oui »


Vic se leva, disparut dans l'appartement plongé dans la pénombre et revint quelques instants plus tard avec une petite boite en bois sombre.
Il en sortit ce qui ressemblait à une cigarette roulée, mais en plus gros, plus long et plus large.
Il attrapa un briquet, l'alluma et en aspira une longue bouffée. Penchant la tête en arrière, il entrouvrit légèrement les lèvres pour laisser s'échapper doucement l'épaisse fumée.

Il tendit la main vers Bill.

« Tiens »

« C'est un joint ? »

« Oui. C'est ton premier ?

« Ouais...Décidemment... »


Il sourit et attrapa ce que lui tendait Vic. Il commença à fumer, il trouva ça désagréable, la fumée était dense et acre. Il ne voyait pas de différence avec le tabac normal. Il haussa les épaules et le repassa à Vic.

« Attends bébé, ça va venir... »

Bill se calla confortablement dans le canapé et au bout de quelques lattes tirées sur le joint il se détendit complètement. Sa tête reposait sur les cuisses de Vic.
Il avait tout oublié, la seule chose qu'il retenait, c'est qu'il venait d'avoir un orgasme monstrueux, qu'il était bien, qu'il se sentait léger.
Il devait s'être endormi puisque la voix amusée de Vic le réveilla :

« Tu viens ? On va pas dormir là... »



oOoOoOoOoOoOoOo



Vos impressions ?



oOoOoOoOoOoOoOo



Commentaires
:


Galadriel : Merci beaucoup pour tes LONGS commentaires ! Tu me demandes pourquoi Tom se comporte ainsi. Il ne le sait pas lui même. L'appel du sexe a d'abord été le plus fort, puis les sentiments s'en sont mêlés...je voulais montrer à quel point quelqu'un qui connaît bien les gens, la psychologie, peut arriver à manipuler les personnes, contre leur gré, à leur faire changer de comportement, d'état d'esprit, d'attitude vis-à-vis d'eux-même et des autres. C'est très facile quand tu as découvert certaines choses, quand tu connais les faiblesses de ceux que tu côtoies, leur façon d'être, leurs sentiments...et que tu as un esprit assez...machiavélique...d'arriver à ce genre de situation. Lya sait manipuler les gens, elle a trouvé une des faiblesses de Tom, le sexe, s'est faite à son image, est devenue celle qu'il a toujours voulu avoir, a fait naître des sentiments...l'a détourné de Bill...
Pourquoi elle le fait? Pour le plaisir, parce que pour certains, il est jouissif de faire souffir les autres, c'est un "passe-temps", un "loisir". Elle est vicieuse, au sens premier du terme. Vicieuse et machiavélique.


Yaoi-again-again : Je ne pensais pas susciter une réaction aussi violente! XD. En tout cas, j'étais morte de rire en lisant et relisant tes commentaires!!
Merci beaucoup =)


Der-schlussel-by-sasha : Tu as très bien cernée ce que je voulais dire, l'instabilité des émotions de Bill, il ne gère plus, ne comprends plus, ne contrôle plus. Il laisse faire. Mais le problème c'est qu'il s'enfonce...de plus en plus loin, profondément.
J'essaye d'être réaliste, c'est difficile de trouver un juste milieu entre l'abstrait et l'absurde (au sens non-littéraire du terme)... Alors c'est un très beau compliment que tu m'as fait!


Sinon...merci à vous toutes pour vos commentaires...c'est un bonheur d'ouvrir sky' et de voir du rouge!! xD


oOoOoOoOoOoOoOo



Quelques coups de coeurs :



Un sky GENIAL sur Georg (<3) : Georg-Listing-montages

Une fic' qui m'a interpellé : AnOtHeRfEeLiNgDiEsYaOiTh : jvous mets le speech :

[
Roméo et Juliette. Capulet et Montaigu. Quelle ironie...Dans un lycée banal situé en Allemagne, deux groupes, deux clans, deux gangs s'affrontent.
Les orphelins contre les gosses de riche. A la tête de ces clans, deux hommes. L'un est brun et ténébreux. L'autre est blond et mystérieux.
Tout deux se vouent une haine féroce.
Cette haine est-elle faite pour durer? Ne dit on pas que l'amour se transforme facilement en haine? La haine ne peut-elle pas se transformer en amour?
Sauront-ils échapper à leurs clans avant qu'ils ne les détruisent?
]

Une fic qui me fait mourir de rire : Fantastic-Kaulitz
# Posté le mercredi 26 décembre 2007 05:22
Modifié le lundi 14 janvier 2008 07:03